Un peu de moi

  • : enfant des étoiles
  • : j'ai tout simplement envie de faire partager ma passion. Elle est dévorante, éblouissante, généreuse et si belle. Je ne suis pas objective ? Peut-être mais le mieux c'est encore de venir vous promener avec moi non ?
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Mardi 19 février 2008

Du fait de l’affermage, les véritables gestionnaires de la Ferme étaient tenues par quelques grandes familles. Même si la volonté politique restait entre les mains du Fermier Général, les fermiers restaient les véritables maîtres du système. Ils se regroupaient en « compagnie », véritable directoire de direction. Afin de ne pas voir évoluer le prix du bail, lequel était indexé sur le profit octroyer par les taxes, les fermiers brûlaient leurs comptes tous les quinze jours. Le roi ne connaissait donc pas la véritable situation financière de ces fermiers. Il avait pourtant un aperçu de ce que cela pouvait représenter puisqu’à chaque fois que le bail était renouvelé, les fermiers prêtaient de l’argent au trésor royal. C’est pourquoi, le roi usa à plusieurs reprises du fait du prince en résiliant le bail avant terme et en substituant aux fermiers généraux des postes un régisseur qui le renseignait sur le montant des recettes et ainsi, lui permettait de fixer, à terme, un prix du bail plus juste.

 

Le Contrôleur Général des Finances

 

Au XVIIIe siècle, le peu d’efficacité des entreprises de messageries font qu’elles sont peu utilisées, par conséquent leurs affaires sont mauvaises. Turgot, devenu Contrôleur général des finances le 24 avril 1774 va se trouver confronté à ce problème. Prenant conscience du mauvais état des chemins, cause importante de la défection du public, il veut réformer les circuits de distribution. En priorité, il lui faut améliorer le réseau et augmenter la vitesse des véhicules. Il va multiplier le service des diligences dans toute la France. Pour cela, il doit connaître exactement l’état des messageries et du transport. Voici la réponse, en date du 24 septembre 1775, envoyé par le Surintendant de la généralité du Berry, le Baron d’Ogny à la demande de renseignements de Turgot.

 

« Monsieur,

 

Je me suis occupé de l’objet de votre lettre du 9 septembre dernier concernant les diligences et messageries : Il paroit que l’état actuel de cette partie est pour le moment très peu susceptible de changements dans ma généralité. Les voitures publiques qui servent à la correspondances de proche en proche, et de l’intérieur au dehors ; consistent en un seul carosse et treize messageries qui n’en composent effectivement que dix parce que ce même carosse en exploite une, qu’il y en a deux autres aussi desservies qu’avec une seule voiture, et qu’une 3eme, celle de Bourges à Tours n’est plus exploitée depuis nombres d’années. Elle appartient à l’Université de Bourges qui est également propriétaire de deux autres. Toutes ces messageries dont l’établissement est dans la capitale ne sont autre chose que des charettes couvertes d’une simple toile cirée, et de grandeur à contenir 6 à 8 personnes au besoin. On ne peut rien de plus rude et de plus incommode pour les voyageurs qui sont dans le cas de s’en servir ; mais il seroit impossible d’y en substituer une autre espèce, soit en raison du mauvais état des chemins qu’elles ont à suivre, et sur lesquels il n’y a, ni il ne peut y avoir de Postes, soit parce que les Messagers ne se tirent qu’avec peine d’affaire en ce tant qu’avec les petits privilèges dont ils jouissent que parce que le principal emploi de leur messagerie est de conduire tous les articles dont les rouliers peuvent se charger, comme fer, laine,bois, chanvre ceci seroit impraticable avec des voitures telles qu’elles sont projetées par la nouvelle régie. Il sera cependant possible d’en établir une dans quelques temps de Bourges à La Charité, une autre de Bourges à Gien nouvelle grande route de Paris et peut être une ou deux autres de Bourges à Chateauroux ; mais dans ce moment, je ne verrois qu’une diligence à six place à substituer au carosse actuel qui va de Bourges à Paris passant par Orléans, avec une chaise pour les cas extraordinaire.

 

Il n’est pas possible d’évaluer le rapport des messageries, ceux qui les exploitent sont hors d’état d’en rendre compte, attendu qu’ils ne tiennent aucun registre de la majeure partie des objets qu’ils conduisent.

 

Au surplus, j’auroy l’honneur de vous observer que les détails dans lesquels je vient d’entrer ne regardent point les villes de ma généralité qui sont situées sur la grande route de Paris à Toulouse, telle que Vierzon, Chateauroux et Argenton, ni celles qui se trouvent sur la route de Paris à Lyon comme Pouilly et La Charité… »

 
par enfant des étoiles publié dans : histoire locale communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 18 février 2008
    Difficile de publier un de ses écrits mais voilà longtemps que j'en ai envie. Oh, ce n'est pas la même chose lorsque j'écris sur l'histoire de La Poste ou tout autre sujet qui me passionne. Non, là le plus dur, c'est que cela me concerne moi, mon intime évidence, celle qui ne cesse de me turlupiner, de tintinnabuler .
    Alors j'espère que ceux qui liront ce petit poême me laisseront un commentaire, histoire que je sache si cela vaut le coup que je continue à tater de la plume.

Valentine_Flowers_by_streetchild.jpg

Je souhaite que cette fleur si simple

Déposée pour vous, vous accompagne
Et vous apporte une vie qui se teinte
De mille couleurs, tel un arc-en-ciel !
 

 

 Elle est seule, comme nous deux,
Mais rayonne de mille feux !
C’est la seule fleur qui soit capable
De traverser tous les obstacles.
 

 

  Elle s’éveille au printemps, renait
Et brille par sa beauté et sa simplicité,
Le matin printanier lui apporte sa rosée
Qui de tant de perles vient l’auréoler !
 

 

  C’est, pour moi, un symbole très fort.
Elle seule donne ce regard sur la vie,
Elle seule dépose dans le cœur
Ces instants furtifs de bonheur !
 

 

  Par votre écoute et votre gentillesse,
Vous m’avez tendu la main,
M’avez donner la joie, ôter ma tristesse !
Vos mains sont le pendant de votre chemin.
 

 

 

 Sans mots, juste avec sa beauté intérieure !

Vos mains sont ses pétales, elles savent écouter !
 

 

  N’en doutez pas, vous êtes sa jumelle,
Vous avez la même faculté, la plus belle !
Vous êtes une personne rare qui sait donner,
Votre âme est à la hauteur de votre sincérité !
 

Gold_and_silver_by_kil1k.jpg  

  Vous avez l’intelligence du cœur !
Et vous connaître est un honneur.
Continuez et restez tel que vous êtes,
Car c’est ainsi que j’aime vous voir !
 

 

  En attendant cet instant féérique
Où vos mains me parleront à nouveau,
Je vous dit « merci ! », l’éthique n’est pas un leurre,
Vous avez vraiment l’intelligence du cœur !

 

faon, enfant des étoiles

 



par Faon publié dans : poésie communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 17 février 2008

Voilà quinze ans qu'on fait le trottoir
pour le Mexicain
j'ai pas l'intention de continuer
à tapiner pour son fantôme. 

Le trottoir, le tapin, c'est drôle ça ? On croirait que tu cherches le mot qui blesse ? 
 

C'est des images. 
 

Les images, ça m'amusait quand j'étais petite, j'ai passé l'âge ! J'dis pas que Louis était toujours très social, non, il avait l'esprit de droite. 
 

Oh, dis eh ! 
 

Quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t'aie fini. Mais il nous a tout de même apporté à tous la sécurité. 
 

Ramasser les miettes, vous appelez ça la sécurité vous ? Vous savez combien il nous a coûté le Mexicain en quinze ans ? Vous savez combien qu'il nous a coûté ?? Oh, dis leur Paul, moi j'peux plus. 
 

A 500 sacs par mois, rien que de loyer, ça fait 6 briques par an : 90 briques en 15 ans. 
 

Plus 30 briques de moyenne par an sur le flambe. Vous savez à combien on arrive ? Un demi milliard ! Et toi pareil pour la petite ferme. Ben dis que c'est pas vrai ! 
 

J'ai rien dis ! 
 

Ben moi j'dis que j'lâcherais plus une tune ! Et j'vous invite à tous en faire autant. 
 

Vous invitez, vous invitez ... C'est très aimable, mais il y a des invitations ... 
 

Qu'est ce qui te gène toi ? 
 

Le climat : trois morts depuis hier, si ça doit tomber comme à Stalingrad... Une fois ça suffit. J'aime autant garder mes distances. 
 

Dis donc t'essaierais pas de nous faire porter le chapeau des fois ? Faut le dire tout de suite, hein : Il faut dire Monsieur Raoul vous avez buté Henri, vous avez même buté les deux autres mecs ; vous avez peut être aussi buté le Mexicain, puis aussi l'archiduc d'Autriche... 

par les tontons flingueurs texte d'Audiard publié dans : humour communauté : Détente et loisirs à gogo
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Samedi 16 février 2008


Raconte, conteur
Raconte une histoire, une légende
Parle- nous des gens d'antan
De Loundja, la fille de l'ogresse et du fils du Sultan

Commence par "Il était une fois",
Offre-nous des rêves
Commence par "Il était une fois"
Chacun d'entre nous a une histoire au fond de son coeur

Raconte, oublie que nous sommes grands
Comme si nous étions des enfants
Nous voulons croire à toutes les histoires
Parle-nous du paradis et de l'enfer
De l'oiseau qui n'a jamais volé
Donne-nous le sens de la vie

Raconte, comme on t'a raconté
Sans en rajouter, sans en enlever
Prends garde, il existe une mémoire
Raconte, fais que l'on oublie notre réalité
Abandonne-nous dans ce "Il était une fois".

par le blog d'El Nour publié dans : poésie
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Vendredi 15 février 2008


 

Ils sont les fils et les filles de la Vie
qui ont soif de vivre encore et encore

 

Ils voient le jour à travers vous mais non pas à partir de vous...

 

Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point
vos pensées car ils ont leurs propres pensées

 

Vous pouvez accueillir leurs corps mais non leurs âmes

 

Car leurs âmes habitent la demeure de demain
que vous ne pouvez visiter même dans vos rêves.

 

Vous pouvez vous évertuer à leur ressembler mais
ne tentez pas de les rendre semblables à vous

 

Car la vie ne va pas en arrière ni ne s'attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par lesquels sont projetés vos
enfants comme des flèches vivantes

 

L'Archer prend pour ligne de mire le chemin de l'infini

 

Il vous tend de toute Sa puissance pour que
Ses flèches s'élancent avec vélocité et à perte de vue.

 

Et lorsque Sa main vous ploie,
que ce soit alors pour la plus grande joie.

 

Car de même qu'Il aime la flèche qui fend l'air
Il aime l'arc qui ne tremble pas "

 

Le Prophète de Khalil Gibran

 

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par faon publié dans : poésie communauté : L'écriture dans tous ses états
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